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Afin de nous rapprocher le plus possible de la situation in vivo humaine nous utilisons exclusivement des cellules et des tissus humains frais et nous nous sommes spécialisés dans les cultures in vitro de tissu cérébral.

Vous retrouverez au catalogue plusieurs outils innovants et performants nous permettant de connaître et prédire la concentration intracérébrale de votre molécule.


I. Modèles de Barrière Hémato-Encéphalique (BHE)

Résultant de plusieurs années de travaux de R&D, nous proposons aujourd’hui des modèles de BHE fiables et bien caractérisés afin d’étudier la perméabilité de composés pharmaceutiques du sang vers le cerveau et du cerveau vers le sang. Nous pouvons également faire des études de toxicologie à façon.

Brièvement, après un isolement très précautionneux des capillaires du tissu cérébral, nous sélectionnons les cellules endothéliales cérébrales, les amplifions rapidement et les ensemençons sur des inserts de culture poreux, dans des conditions spécifiques de culture.

Nous obtenons ainsi des cultures pures de cellules endothéliales cérébrales, confluentes, non superposées, avec une forme très effilée et  un phénotype spécifique. Ces cellules humaines expriment notamment des protéines de jonctions serrées conférant à la monocouche une étanchéité remarquable aux petits composés hydrophiles présents dans le sang, ainsi que des protéines de transport d’influx et d’efflux à des taux proches de ceux physiologiques.

Toutes nos expérimentations sont réalisées extemporanément.


II. Détermination des fractions libres (fu) plasmatiques et cérébrales

La forme non liée d’une molécule (fu) représente sa partie active et fonctionnelle. C’est elle qui est susceptible d’interagir avec son environnement direct et donc notamment de pouvoir franchir des membranes biologiques et d’activer des cibles pharmacologiques.

La plupart du temps dans le sang, les molécules médicamenteuses se lient à l’albumine, très grosse protéine (environ 65kDa) largement présente, ce qui neutralise toute activité de la molécule. La détermination de la forme libre sera donc très informative pour prédire le devenir de la molécule. Pour cela nous réalisons des expérimentations avec du plasma humain.

Les fractions libres plasmatiques et cérébrales (fu plasma et fu brain) ne sont pas liées et peuvent fortement varier d’un compartiment pharmacocinétique à l’autre. Nous pouvons déterminer les fractions libres des molécules d’intérêt dans le parenchyme cérébral humain grâce à deux approches distinctes et complémentaires:

1. Détermination de la fraction libre dans de l'homogénat de cerveau Humain

Nous utilisons un homogénat de tissu cérébral humain obtenu par ultrasonification. La molécule d’intérêt est alors en contact avec un mélange de lipides et de protéines spécifiques du cerveau humain et nous renseigne sur sa disponibilité à interagir avec la cible thérapeutique. Par comparaison directe avec la fraction libre plasmatique, nous obtenons une information prépondérante sur le comportement de la molécule pharmaceutique et particulièrement sur ses prédispositions pharmacocinétiques à privilégier le compartiment sanguin ou le compartiment cérébral.

 2. Détermination de la fraction libre sur tranche fraîche de cerveau Humain

La molécule d'intérêt est exposée sur de fines tranches de cerveau vivantes jusqu'à atteindre un équilibre. Les fractions libres dans les cellules cérébrales et dans le fluide extracellulaire (fluide interstitiel) sont alors déterminées. Dans cette situation, ou la BHE est contournée, nous analysons le comportement de la molécule dans le parenchyme cérébral. Il est également possible d'étudier les mécanismes de transport spécifiques avec cet outil.

Toutes ces données humaines in vitro peuvent être combinées avec des approches PBPK afin de modéliser les concentrations in vivo humaines.


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